Aniimo : le « Pokémon-like » chinois arrive sur iOS et sur Android
Révélé en juin 2025 lors de l'Xbox Games Showcase, Aniimo s’annonce comme l’un des grands rivaux de Pokémon. Développé par Pawprint Studio, le jeu d’action-RPG a été déployé sur consoles et sur PC le 15 septembre. Sa version mobile arrive une semaine plus tard et s’accompagne d’une mise à jour majeure.Un excellent démarrage
Lors de son lancement, Aniimo a réussi à acquérir une audience remarquable. Un pic mémorable de 127 914 joueurs connectés en simultanée a été enregistré sur SteamDB dans les 12 heures qui ont suivi sa disponibilité. Pour un studio qui commence à se faire un nom en Occident, le démarrage est plutôt réussi.
Le jour de sa sortie, seuls 58 % des 1 648 avis émis ont été positifs, ce qui le classe directement dans la catégorie « mixte ». Trois jours plus tard, ce score s’est établi à 68 % sur plus de 4 500 évaluations.
Plusieurs utilisateurs saluent le potentiel graphique et les designs soignés. Outre les bugs de lancement, les reproches portent sur la structure jugée scolaire ainsi que la monétisation.
Les configurations requises
La disponibilité sur mobile exige des configurations spécifiques. Un smartphone récent fonctionnant sous Android 10 ou iOS 16 est indispensable pour libérer son potentiel. Les développeurs recommandent un iPhone 14 Pro (A16) ou plus récent. Les configurations minimales requièrent un iPhone 11 (A13). Côté Android, un Qualcomm Snapdragon 8 Gen 2 promet des conditions de jeu optimales. Les spécifications minimales demandent un processeur Snapdragon 855. Dans les deux cas, un espace de stockage d’environ 18 Go est à prévoir.
En termes de fréquence d’images, la version mobile prend parfaitement en charge les 60 FPS, à l’exception de certains appareils d’entrée de gamme. À noter que la progression se transmet directement d’une plateforme à une autre. Les joueurs sur console ou sur PC peuvent ainsi basculer vers leur téléphone sans avoir à recommencer la collection depuis le début. L’affichage est parfaitement optimisé pour les tablettes.
Le concept de « Twining »
L’arrivée du Twining distingue Aniimo de ses prédécesseurs. Cette fonctionnalité délaisse les commandes passives et apporte une véritable innovation dans le monde du monster-catching. À titre de comparaison, dans les productions classiques de la franchise Pokémon, le statut de l’avatar humain se limite à celui d’un simple observateur extérieur. Il se contente de dicter les consignes, tour par tour, à partir des menus contextuels. Palworld, de son côté, se positionne sur un tout autre registre. L’univers associe l’exploration et le combat à l’automatisation.
Le Twining sur Aniimo change complètement la donne. Grâce à la mécanique d’incarnation, l’avatar humain est en mesure de contrôler physiquement chaque monstre. En d’autres termes, le joueur est amené à fusionner instantanément avec chacune des créatures qui composent son équipe. D’après le producteur exécutif Jovi Zhang, le dispositif promet une immersion totale dans l’écosystème d’Idyll.
La mise à jour apporte également une nouvelle dimension à la progression de chaque espèce. En s’incarnant dans une créature volante comme Celestis, l’utilisateur peut planer à travers les reliefs en toute simplicité. Avec un Twining Budclaw, il est désormais possible de s’enfouir sous la terre afin d’accéder à des passages dissimulés. En se mettant dans la peau d’Emberpup, le joueur est capable de brûler toute végétation susceptible d’empêcher l’accès à certaines cavités ou de traverser directement les zones magmatiques. Du côté des combats, les commandes indirectes cèdent leur place à un action-RPG fluide. Les attaques combinées, les esquives ainsi que les enchaînements de compétences se font en temps réel.